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Il y a huit siècles, Gengis Khan fondait l’empire mongol.
La Mongolie, dont le territoire s’est réduit au fil de l’histoire, reste
l’un des plus beaux pays au monde. Les chameaux du désert, les chevaux
sauvages des steppes, les échos du morin huur et du chant diphonique
fascinent le voyageur, tandis qu’au détour d’un monastère bouddhique ou
d’une yourte, le passant surprend parfois d’étonnants lutteurs. C’est avec «
L’histoire du chameau qui pleure », que le cinéma mongol a été récemment
découvert par le grand public. Mais le patrimoine cinématographique mongol
est bien plus ancien. Du Chemin de Norjmaa (1938) jusqu’au Chien jaune de
Mongolie (2006), les réalisateurs mongols, formés à la célèbre école de
cinéma d’Etat russe V.G.I.K, nous content l’histoire humaine de ce pays.
Sans oublier la surprise : Jeanne d’arc de Mongolie, le dernier film joué
par Delphine Seyrig ! |
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L’histoire
du chameau qui pleure
Fiction de Luigi Falorni et Byambasuren Davaa, 2003, 90 minutes.
C’est l’été en Mongolie. Une famille de nomades aide les chamelles du
troupeau à mettre bas. L’une d’elles y parvient difficilement. Dès la
naissance, elle se désintéresse de son bébé et lui refuse son lait. La
tradition veut qu’on fasse venir un violoniste pour émouvoir la chamelle et
la réconcilier avec son bébé chameau... |
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Le rêve mongol
Documentaire d’Alain Moreau, 2004, 49 minutes.
Le grand khan Kublaï, était le petit-fils de Gengis Khan. Né en 1214,
l’homme résume à lui seul douze siècles d’invasions. Son grand dessein sera
de compléter la conquête de la Chine du Nord par son grand-père, en
soumettant la Chine du sud. Désormais, la Chine, le Turkestan, la Perse et
la Russie sont réunis en un seul Empire sous l’autorité des princes mongols.
C’est l’avènement de la dynastie mongole des Yuans qui va s’inscrire pour un
siècle dans la lignée des dynasties chinoises. Pour la première fois de son
histoire, l’Empire du Milieu s’ouvre sur l’extérieur et noue des relations
directes avec la Perse et l’Occident, les Mongols ouvrent les deux routes
transcontinentales fermées depuis la fin de l’Antiquité. En 1275, un
marchand vénitien de passage à Taï-tou demande à être reçu par Kublaï, son
nom : Marco Polo. Kublaï s’éteint à Pékin en 1294. Il a 80 ans. Il aura
fallu soixante dix ans aux cavaliers nomades des steppes pour réaliser le
rêve d’Alexandre le Grand, réunir l’Orient à l’Occident. |
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Tempête sur l’Asie (Le descendant de Gengis Khan)
Fiction de Vsevolod Poudovkine, 1927, sonorisé en 1949, 95 minutes.
Au début des années vingt, dans la Mongolie occupée par l’armée
anglaise, Bair, un jeune trappeur est honteusement roulé par un américain,
négociant en fourrures. Déçu et révolté, il s’engage auprès des partisans et
se fait capturer par les Anglais, qui découvrent sur lui une amulette qui le
fait passer pour un descendant de Gengis Khan. Ils décident alors de
l’utiliser afin d’amadouer le peuple mongol, et le transforme en roi
fantoche. Poudovkine est avec Eisenstein, Vertov ou Dovjenko l’une des
figures de proue du jeune cinéma soviétique des années vingt. Chef d’œuvre
du cinéma soviétique, la lumière, le cadre, la direction d’acteurs sont la
marque de la prestigieuse école de cinéma V.G.I.K dont seront issue la
plupart des réalisateurs mongols. |
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Le
chien jaune de mongolie
Fiction de Byambasuren Davaa, 2006, 93 minutes
Nansal, une gamine de six ans, est l’aînée d’une famille de nomades du Nord
de la Mongolie. Un jour, elle ramène chez elle un chien abandonné, mais son
père pense qu’il va leur porter malheur et veut qu’elle s’en débarrasse.
Nansal tente de le cacher, mais le jour où la famille déménage, elle doit
abandonner le chien. Ce n’est que lorsque son père découvrira que son
dernier-né, un bébé de quelques mois, a été sauvé d’une attaque de vautours
grâce au chien de Nansal, qu’il accueillera enfin l’animal au sein de la
famille. |
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Aldas
Fiction de C. Jumdaan, 1994, 83 minutes.
Tamir, jeune boxeur élevé par son grand-père dans la tradition mongole,
quitte la campagne pour Oulan-Bator où il intègre l’équipe de boxe de
Mongolie entraînée par Bold. La rencontre de Tamir avec Sarangua, fille de
Bold, va détourner le futur champion de sa voie. Sarangua, enfant d’une
société privilégiée, fréquente une bande de jeunes gens provocateurs,
attirés par le mirage des sociétés occidentales. Provoquant son père, elle
entraîne Tamir à sortir, à boire et à négliger son entraînement. Trop
amoureux, Tamir n’entend pas les avertissements de Bold et l’équipe de boxe
partira sans lui en tournée européenne. |
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Les bardes de Gengis Khan
Documentaire de Martine Assoune, 1998, 52 minutes.
Ghan va avoir treize ans. Jeune garçon mongol, il vit avec sa famille dans
les steppes proches de Oulan-Bator. Descendant d’une lignée de bardes, il
est temps pour lui de s’initier aux techniques de chant épique et diphonique,
et d’étudier l’histoire de son peuple. Pour compléter son enseignement, Ghan
devra apprendre à monter à cheval afin de participer au Nadaam, la fête
nationale mongole. |
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Les liens du
sang (Khuin kholboo)
Fiction de J. Binder, 1992, 85 minutes.
Le jeune Tovuu est très lié à Burmaa, son amie d’enfance. Mais Tovuu
épouse une autre jeune femme, Yangin. Burmaa est très affectée par ce
mariage et perd accidentellement la vue. Sur le conseil de Tovuu,
Burmaa décide d’avoir un enfant avec lui afin qu’il puisse veiller sur
elle plus tard. N’ayant pas les moyens d’élever son enfant, Burmaa
décide de partir vivre ailleurs. Elle laisse son enfant à Tovuu.
Yangin s’en occupera comme du sien. |
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Le long voyage de Tsogt
Documentaire de Xavier Simon, 1997, 58 minutes.
Depuis la perte de ses parents alors qu’il avait dix ans, Tsogt chante
pour survivre à la douleur. Pour apprendre le chant, Tsogt est parti
de son pays natal (alors occupé par les Chinois) pour aller au
conservatoire de Pékin, puis à Oulan-Bator, la capitale de l’autre
Mongolie. C’est sur le tournage d’Urga, de Nikita Mikhalkov, où il est
comédien, que Xavier Simon, alors assistant réalisateur, le rencontre
: il est subjugué par cet homme au physique et à la voix hors du
commun. Depuis quelques années, Tsogt vit à Paris, où il est venu
apprendre le chant lyrique : il rêve de devenir chanteur d’opéra. |
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L’empereur des steppes
Documentaire de Pierre Fauque, 2001, 52 minutes.
Une immense tombe de 1000 m2 perdue dans les steppes de Mongolie au
milieu d’une nécropole oubliée de plusieurs centaines de tombes. Une
mission archéologique qui pendant 2 ans va tenter de percer à jour les
mystères de cette sépulture. Un chantier archéologique énorme où 20
000 m3 de terre doivent être dégagées avec des engins de terrassement,
sous le regard de cavaliers mongols. L’objectif : atteindre la chambre
funéraire. Une course contre le redoutable hiver mongol. Au jour le
jour, une aventure qui raconte la recherche des vestiges d’un Empereur
d’une civilisation qui a fait trembler l’Empire chinois : Les Xiongnus. |
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Le chemin de Norjmaa (Norjmaaguynzam)
Fiction de Temet Natsagdorj, 1938, 24 minutes.
A Oulan-Bator, dans les années trente, Norjmaa prépare la venue au
monde de son troisième enfant. Le père de Norjmaa fait appel à un lama
médecin afin qu’il suive sa grossesse. La voisine de Norjmaa,
Tserendulam, qui elle aussi est enceinte, fait elle confiance à la
médecine moderne et se rend régulièrement à l’hôpital. En 1938, Temet
Natsagdorj, ayant suivi une formation en Allemagne, réalise "Norjmaaguyn
Zam" (Le chemin de Norjmaa) ; il s’agit du premier film réalisé par un
Mongol. Film de propagande, "Nordjmaguyn Zam" fait l’éloge de la
médecine moderne, condamnant le lamaïsme et ses pratiques
traditionnelles. Temet Natsagdorj disparaît par la suite, victime de
la répression politique. |
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Nouvel an (Shine jil)
Fiction de Tseveenli Zandra, 1954, 33 minutes.
Poutsag est employé dans une usine d’Oulan-Bator. Alors qu’il a
atteint les objectifs de travail fixés par l’usine avant la fin de
l’année, Poutsag et ses amis décident de fêter l’événement. Il demande
à sa mère d’organiser un dîner pour le nouvel an. Surprise de célébrer
la nouvelle année en ce mois d’avril, elle croit plutôt que ces
réjouissances annoncent le mariage prochain de son fils. |
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Le réveil (Serelt)
Fiction de S. Gueden, 1957, 85 minutes.
Purevjav, célèbre professeur de médecine, se souvient de son enfance.
Il étudiait alors la médecine traditionnelle auprès d’un vieux lama.
Un jour, une doctoresse russe vient s’installer dans le pays. Mais la
jeune femme attend des mois avant de recevoir son premier patient.
Elle parvient néanmoins peu à peu à gagner la confiance de la
population. Lorsque la sœur aînée de Purvjav tombe malade, sa famille
très croyante, préfère la faire soigner par le lama plutôt que de
consulter la médecine russe. |
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Esprit nouveau
Documentaire de Charles Stépanoff, 2005, 75 minutes.
En Sibérie méridionale, chez les nomades de la steppe où l’on
s’attendrait à voir les traditions les mieux conservées, le chamanisme
est aujourd’hui à peu près oublié après 70 ans de répression
antireligieuse. L’exploration du film s’oriente vers les villes où la
population a été sédentarisée, et où des chamanes d’une nouvelle
génération, issus de l’intelligentsia soviétique, s’organisent et
reçoivent leurs clients dans de véritables hôpitaux improvisés. Les
dialogues entre le grand chamane Kara-Ool et ses patients sont
l’occasion d’une plongée intime dans une société sibérienne
profondément déstabilisée, mais en quête de racines et d’identité.
Figure charismatique, le chamane Kara-Ool est confiant dans l’avenir,
d’autant qu’il reçoit la collaboration enthousiaste de touristes
mystiques venus d’Occident. |
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Oboo
Documentaire de Véronique Legendre, 1993, 45 minutes.
Qui se souvient qu’au siècle dernier sous l’influence chinoise, la
Mongolie fut le plus puissant centre spirituel du bouddhisme, mais les
princes de la foi allaient bientôt se voir disputer le monopole de la
pensée par les nouveaux missionnaires communistes. En 1937, ce pays
subit les affres d’un dictateur, le maréchal Tsoibalsan qui terrorisa
son peuple pendant plus de vingt ans, sous les applaudissements de
Moscou et l’œil vigilent de son maître Staline. La Mongolie fut le
premier état communiste de l’Asie. Le clergé bouddhique entend
aujourd’hui retrouver ses droits, mais comment voit-il ses relations
avec le chamanisme ? |
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Molom, conte de Mongolie
Fiction de Marie Jaoul de Poncheville, 1995, 93 minutes.
« Au pays de Gengis Khan, un chamane des temps anciens prend sous son
aile un enfant perdu et le guide vers son destin. » L’histoire d’un
voyage initiatique : celui de Yonden, élevé par les loups, et de Molom,
un vieux sage qui va lui enseigner les clés de la connaissance. Yonden
deviendra chamane à son tour. |
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Yönden
Documentaire de Marie Jaoul de Poncheville, 2002, 90 minutes.
En 1992, Marie Jaoul de Poncheville avait tourné Molom, conte de
Mongolie. Ce conte traditionnel racontait l’histoire d’un enfant et
d’un chamane incarné par Tsedecol. Depuis, ce dernier est décédé, mais
la cinéaste a gardé le contact avec l‘enfant grâce au docteur Alain
Cantero, qui vient régulièrement soigner les nomades dans cette
région. Neuf ans plus tard, elle est retournée voir Yönden.
Aujourd’hui âgé de dix-sept ans, le jeune homme à charge de famille et
habite dans la région du Khangaï¨du Sud, près de Kharkhorum. Le film
montre dans sa vie familiale, ainsi que dans ses fonctions de chef
d’expédition de la caravane. |
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Jeanne d’Arc de Mongolie
Fiction d’Ulrike Ottinger, 1989, 165 minutes.
Dernière apparition de Delphine Seyrig. Jeanne d’Arc de Mongolie est
un film magique et surprenant. Du confort luxueux du transsibérien, où
Delphine Seyrig séduit une jeune voyageuse, au campement d’une tribu
mongole, où se retrouvent les sept femmes du train enlevées par des
amazones sur les ordres d’une superbe princesse. Les ambiances
feutrées du célèbre train laissent la place à l’exploration de
paysages grandioses et d’une société matriarcale inattendue. Un
Lawrence d’Arabie féministe et un ravissement au sens propre du terme. |
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Le tamir limpide (Tungalag tamir)
Fiction de Ravjaaguyn Dorjpalam, 1970, 100 minutes.
Un homme est chassé par son patron, victime de son honnêteté. Il part
avec sa femme et son fils à la recherche d’un nouvel emploi. Il arrive
chez un riche éleveur et devient son serviteur. Pour nourrir les
siens, il doit accepter toutes sortes d’humiliations contre lesquelles
il se révoltera. Cette épopée est une fresque de la société mongole
des années 20. |
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Les cinq couleurs de l’arc-en-ciel
(Solongiin tavan oung) Fiction de B. Nagnaidorj, 1979, 85 minutes.
Sharav, l’un des plus célèbres peintres mongols, est tout d’abord
initié en tant que jeune moine à la représentation picturale des
divinités bouddhiques. Rapidement remarqué, il obtient la protection
de riches mécènes. « Les trois jours de Mongolie » son œuvre la plus
connue, représentation originale de la vie quotidienne, fait scandale.
Tombé en disgrâce, sympathisant de la cause révolutionnaire, il sera
réhabilité après des années par le nouveau pouvoir. |
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L’ombre (Suuder )
Fiction de Begzlin Bajinnyam, 1986, 89’, VOSTF
Nous sommes à la fin des années trente. Tsével, jeune femme veuve
depuis la guerre, élève seule son fils Santag. Elle a une liaison avec
Dougar, l’ami de toujours de son défunt mari. A présent, Tsével
souhaite vivre avec Dougar malgré la ferme opposition de ses parents
et le refus de Santag d’accueillir chez eux ce nouvel intrus. L’enfant
reste persuadé que Dougar a tué son père pour pouvoir épouser sa mère. |
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Ulaanbaatar, tombeau des steppes
Documentaire de Marie-Pierre Jaury, 1998, 51 minutes.
Ulaanbaatar capitale de la Mongolie, 600 000 habitants. Trois femmes,
Imée, Biamba et Horolsaren, trois âges de la vie, vivant chacune
différemment cette même ville. Imée, grand-mère de la campagne,
installée dans un quartier de yourtes depuis la mort de son mari,
n’arrive pas à s’habituer à un rythme de vie urbain et moderne. Biamba,
étudiante de 21 ans, citadine depuis toujours, reste partagée entre
les coutumes traditionnelles, le rêve américain vu à la télé russe et
les vieux magazines occidentaux. Horolsaren est une enfant des rues,
qui erre dans cette ville sans référence ni identité. |
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Le garçon de la capitale (Niislel khuu)
Fiction de Bayandelgerlin Jamsran, 1989, 60 minutes.
Danshit vit avec sa famille à la campagne. Sa fille, Dulam Suren, a eu
un enfant avec un vétérinaire de passage dans la région. Batkhishing,
un jeune citadin devenu éleveur de chameaux est leur nouveau voisin.
Il ne connaît rien à l’élevage, pas davantage aux chameaux, mais il a
remarqué la belle Dulam Suren. |
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Les derniers hommes rennes de la taïga
Documentaire de Gwénaëlle Duriaud, 2001, 52 minutes.
Au Nord de la Mongolie, à plus de 2.000 mètres d’altitude vit un
peuple nomade appelé "Tsaatan". Ce documentaire nous introduit au sein
d’une famille composée de six frères et sœurs qui ne se sont jamais
quittés. Derniers éleveurs de rennes de ces montagnes, ils nous
livrent leurs secrets au fil de leurs activités quotidiennes. Le film
rend hommage à un peuple amené à disparaître et nous rappelle qu’il
existe encore des hommes capables de vivre autrement en toute
sérénité. |
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L’aigle fier, le lutteur (Garid magnai)
Fiction de Jamyanguyn Buntar, 1983, 95 minutes.
Au XIXème, le jeune Delaï Tseren, doué d’une prodigieuse force, désire
être initié à la lutte traditionnelle mongole. Il parcourt le pays à
la recherche d’un maître. Il rencontre par hasard Ochin Zaan, un
célèbre lutteur qui accepte de le prendre pour élève. Delaï Tseren ne
tarde pas à se faire une renommée. A l’occasion de la fête
traditionnelle des lutteurs, le Naadam, il succombe aux charmes de la
belle Udval, fille d’un noble seigneur. Mais leur amour s’annonce
impossible car Udval est promise en mariage au fils d’un riche
seigneur. |
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State of dogs
Documentaire de Peter Brosens, Dorjkhandyn Turmunkh ,1997, 90 minutes.
Ce film est fondé sur une légende mongole, d’après laquelle les
chiens, lorsqu’ils meurent, se réincarnent en êtres humains. Voilà ce
que racontent, justement, des êtres humains. Mais les chiens, eux,
sont-ils d’accord ? Le film nous présente le chien Baasar, avant et
après sa mort… Documentaire ou fiction ? Par les images et le son,
empruntés au réel, c’est certainement un documentaire, mais
philosophique et des plus poétiques. En plus de nous présenter de
façon inspirante le sujet des animaux errants en milieu urbain, ce
film nous plonge dans une réflexion sur le mystère de l’existence et
la complexité de la réalité. Une parabole universelle sur le destin
que vient illustrer le folklore mongol. |
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Selon la volonte du ciel (Tengenriin sahil)
Fiction de Choymbolis Jumdaan, 1991, 85 minutes.
A la fin du XIXème siècle, deux sœurs et un frère sont séparés dans
leur petite enfance. Leur père, peintre, leur a accroché autour du cou
trois amulettes avant de mourir. Les années passent et le jeune homme
rencontre une jeune fille dont il tombe amoureux. Cette dernière
découvre trop tard, en voyant l’amulette qu’il porte au cou, que son
amoureux n’est autre que son frère. Pour se repentir de (expier ?) ce
péché impardonnable, ils décident de mener une vie très dure. |
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